Comment Porreye a repensé son atelier pour gagner en autonomie et en contrôle
« Un seul homme, un seul mouvement grâce aux bras de levage Fezer »
Dans un atelier, chaque kilo compte. Surtout lorsque les panneaux deviennent plus grands, les portes plus hautes et les finitions plus délicates. Chez Porreye, à Alveringem, l’achat d’une scie à découpe a marqué un tournant. Non seulement le parc de machines s’est agrandi, mais les méthodes de travail ont également dû s’adapter. En concertation avec Fleetwood, on a cherché comment manipuler les panneaux de manière ergonomique et contrôlée autour de la nouvelle scie à découpe et de la machine CNC. Grâce aux deux bras de levage sous vide de Fezer, une seule personne effectue désormais seule ce qui nécessitait auparavant deux personnes. Sans effort, sans risque de rayures, mais avec un contrôle total.
Porreye est une petite entreprise familiale où Geert Porreye travaille encore régulièrement lui-même aux machines. Le travail est varié : cuisines, armoires encastrées, agencement de magasins, sur mesure jusque dans les moindres détails. Pas de production en série, mais à chaque fois des projets différents avec des dimensions et des matériaux différents.
Lorsque la nouvelle scie à tronçonner est arrivée, il est apparu clairement que la méthode de travail devait également changer. « Avant, c’était tout simplement beaucoup plus exigeant physiquement », explique Geert. « Avec les grands panneaux, il fallait toujours être à deux. Du moment où on les retirait de la pile jusqu’à ce qu’on les place sur la machine. »
Cette méthode manuelle de levage et de déplacement des panneaux est encore la norme dans de nombreux ateliers de menuiserie, mais elle entraîne une contrainte physique et un risque de détérioration.
Les panneaux sont de plus en plus grands, les matériaux de plus en plus fragiles. Mélamines, placages, HPL : des finitions qui ne tolèrent aucune erreur. « Une rayure est vite faite quand on doit soulever et déplacer manuellement. » Cette prise de conscience, associée aux considérations ergonomiques, a également été à l’origine de la décision d’installer un bras de levage sous vide Fezer sur pied près de la scie à tronçonner, comme conseillé par Fleetwood.
La scie à poutre, un tournant décisif
Aujourd’hui, un seul collaborateur soulève l’ensemble des panneaux, les positionne avec précision au-dessus de la scie et les abaisse exactement là où il faut. Le travail de levage pénible passe au second plan. « La différence est énorme. On prend un panneau, on l’abaisse sur la machine, et on peut continuer. Le travail pénible a disparu. »
Les portes à hauteur de plafond exigent une autre approche
Un deuxième bras de levage Fezer a été installé sur la machine CNC, adapté à une autre réalité. La demande de portes à hauteur de plafond, de 2,50 à 2,60 mètres, est en hausse ; celles-ci sont souvent déjà finies en placage ou en HPL. Ce sont des éléments qui sont non seulement grands, mais aussi fragiles.
« Avec une porte de 2,60 mètres, on ne peut pas se mettre à la traîner et à la faire pivoter à deux. Ce serait chercher les ennuis. » C’est pourquoi le choix s’est porté sur un modèle doté d’une fonction de rotation, permettant au vantail de pivoter à 360 degrés au-dessus de la machine. Ce bras de levage à vide avec rotation permet de faire pivoter les portes hautes de manière contrôlée et de les positionner avec précision, sans effort physique excessif. « Nous faisons pivoter les portes simplement à l’aide d’un bouton. On n’a pas besoin de suivre le mouvement ni de se contorsionner. Cela fait une énorme différence. »
Ce qui était autrefois une manœuvre physique et fastidieuse s’effectue désormais de manière contrôlée en un seul mouvement. La porte reste stable, et l’employé continue de travailler dans une posture naturelle.
D’abord repenser, puis installer
L’installation des deux bras Tila ne s’est pas faite au hasard. L’atelier a d’abord fait l’objet d’un examen approfondi. En collaboration avec Fleetwood, l’ensemble de la zone de travail autour de la scie à tronçonner et de la machine CNC a été analysé : portée, rayons de braquage, dénivelés et trajectoires de déplacement. « Nous avons déplacé quelques machines », explique Geert. « On ne peut pas installer un tel bras n’importe où. Il faut disposer d’une portée maximale, mais il ne doit pas non plus gêner le passage. »
La zone autour de la scie à tronçonner a été réaménagée afin de laisser au bras une liberté de mouvement suffisante. Les longueurs des mâts ont également été adaptées à l’espace disponible et aux hauteurs de travail. « Tout est fait sur mesure. La longueur du mât, la portée de déplacement… un peu plus longue là où c’est nécessaire, mais tout en restant maniable. »
Investir les pieds sur terre
Dans une entreprise familiale, on n’investit pas de manière impulsive. « Chaque investissement doit être mûrement réfléchi », explique Geert avec pragmatisme. « On commence par déterminer ce dont on a besoin en priorité. » Le choix de deux bras de levage à vide Fezer est intervenu au bon moment, en réponse à des besoins concrets dans l’atelier. Pour Fleetwood, il ne s’agissait pas d’une installation standard, mais d’une solution sur mesure permettant de soulever des tôles de manière ergonomique et de les positionner avec précision dans un atelier compact.
Le gain de temps est palpable, mais la différence est également évidente sur le plan physique. « On le ressent immédiatement au niveau du dos. La différence est énorme. » La prise en main n’a pratiquement pas nécessité de formation. « Une demi-heure d’explications et c’est parti. C’est vraiment simple à utiliser. »